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Vous pouvez donner votre avis : jean.alexandre2@orange.fr

Pour lire vos remarques et mes réponses  

 

 

 

historique                                                           

 

Les messages reçus des visiteuses et visiteurs.

(contact : jean.alexandre2@orange.fr)

 

 

On peut trouver ici l’historique complet de mes réponses aux messages

reçus en 2017 à propos de ce site ouvert en mai 2006.

Quoi que vous me communiquiez, de toute façon, merci pour le message,

la question ou la remarque.

 

 

 

Cuba – D.R.

 

 

Février 2019  

 

Ma Réaction du 3 intitulée Sauvez-vous de là ! rencontre le scepticisme de Pierre, qui est bien d’accord avec moi mais craint, comme il l’écrit, que mon rêve « ne se heurte à une réalité bien plus prosaïque. » C’est bien possible. Toutefois, je n’évoquais pas un rêve mais émettais un conseil !

 

David est d’accord avec ma Réaction du 28 intitulée Clergé : « Ton idée des médias comme clergé me plaît bien : ils interprètent, et les événements, et les déclarations, et les écrits. Parfois ils influent sur le déroulement (liturgie ?) des événements. » La liturgie médiatique me paraît plutôt se trouver dans la régularité des horaires de diffusion et des dates de parution ainsi que dans la fidélité avec laquelle le public que nous sommes… pratique.

 

 

Janvier 2019  

 

Micheline a répondu ainsi à ma Réaction du 19 intitulée Macron, démission ? : « J’ai un rêve : pourquoi chaque maire ne se présenterait-il pas revêtu d’un gilet jaune ? » Ce serait pittoresque, certes, mais supposerait que tous les maires invités à rencontrer le Président soient partisans des Gilets jaunes… Il faudrait que ce dernier soit maso pour n’inviter que ceux-là ! Car à propos de ces rencontres, exceptionnelles à plus d’un titre, il faut rappeler en effet que les listes d’invitation sont sélectives…

 

Ma Réaction du 13 intitulée Parabole a déclenché une nuée de réponses dans lesquelles c’est l’étalage d’une érudition plus ou moins digérée qui domine (celle de Pierre-Yves, déconnante, mise à part). Aucune d’entre elles ne porte sur la question que j’abordais... Ou l’art de noyer le poisson à partir de la barque de saint Pierre.

 

Réponse de Pierre à ma Réaction du 9 intitulée Simplicité : « J’en suis venu à mettre tous les gilets jaunes dans le même panier. Au début on a distingué entre GJ sincères, préoccupés des plus faibles, etc… et les casseurs. Aucun GJ ne s’est manifesté formellement contre ces casseurs, certains les ont même encouragés car ils faisaient avancer leurs revendications, aucun n’a rejeté son gilet jaune pour bien se distinguer de ces casseurs, et des révolutionnaires de droite comme de gauche ont pris les choses en main : je dis donc que tous les GJ sont complices. » Là, Pierre me paraît excessif et je ne dirai pas complices, car je les vois comme à la fois solidaires et gênés, pour la plupart. C’est un peu comme pour une famille dont un membre aurait fait des bêtises… Seulement, ça se retourne de plus en plus contre eux, et au bout du compte, ils risquent d’être pris dans une spirale politique qu’ils n’ont pas voulu. Reste que leur question initiale demeure : comment on vit quand on n’en a pas les moyens ?

 

Toma répond ainsi à ma Réaction du 30 intitulée Calmos ! : « Même imparfait et dans l’émotion le RIC reste néanmoins la possibilité d’une véritable consultation de la base. Cela d’ailleurs existe dans bien d’autres pays (qui a été consulté pour les 80 km/h par exemple ?). D’abord il faut réunir un certain nombre de signatures, pas si simple, puis ensuite cela doit être débattu par les parlementaires (pas gagné)… Ce référendum peut permettre aussi de remettre en question le travail des élus, même celui du Président de la République. Ils sont sur un chemin de crête, condamnés à suivre leur promesses électorales. À moins qu’ils n’en fassent moins. Bien sur il y a un risque de démagogie et même de populisme venant des extrêmes. Mais c’est un risque à admettre et à intégrer plutôt que d’avoir à se soumettre aux gens d’en Haut. »

Personnellement, je ne conteste pas cela. Sauf sur un point : parler des gens d'en haut pour désigner les élus du peuple, c'est admettre qu'il faudrait revoir complètement et prioritairement la façon de les choisir, de façon à ce qu'ils représentent réellement les attentes de la population. C'est mon point de vue. Si cela n'est pas fait, le référendum présente plus de risque que d'avantages, mais si c'est fait, il prend tout son sens car cela se passe alors dans un minimum de confiance.

 

 

  

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