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dimanche
Quelques
remarques sur le texte d’évangile du prochain dimanche de l’année liturgique

(il s’agit de la liste de la Fédération protestante de
France).
L’ensemble des notes déjà rédigées pour l’année
liturgique se trouve à la page dominicales.
Évangile selon saint Jean, chapitre 15, versets 26 et 27 ;
& chapitre 16, versets 12 à 15.
(Psaume : 104 – Actes des Apôtres 2, versets 1 à 11 – Épître de Paul aux Galates 5, versets 16 à 25)
La dangereuse vérité ma traduction
Ce découpage sort ces paroles de leur contexte, de la
question propre à Jean :
qui, des représentants patentés (civils ou religieux) du
monde ou de Jésus,
est dans la ligne qui va du Père céleste au monde et
inversement ?
Affirmer que c’est Jésus, en témoigner, revient à se
faire haïr et persécuter
(témoigner : marturéô, qui a donné
"martyre"). Un défenseur devient nécessaire
aux témoins, un avocat (paráklêtos, qui a donné le
terme théologique de Paraclet
pour désigner l’Esprit saint). Il est celui que l’on
appelle à son secours
devant une mortelle accusation. C’est comme le souffle
(ou esprit) qui élève
au-dessus d’elle-même la personne qui témoigne d’une
vérité, dangereuse
pour elle, mais dont elle est habitée. L’enjeu n’est pas
de savoir si Monsieur
Jésus de Nazareth est le bon gourou, mais où se trouve la
vérité qui peut éclairer
le monde sur lui-même, sur sa violence, et sur le Père céleste qui l’attend.
N.B. – Ce ne sont que des notes de bas de page, illisibles et sans intérêt en tout cas
si l’on n’a pas d’abord lu le passage des Écritures concerné. C’est pourquoi ces notes
portent en regard les mots ma traduction : on peut cliquer dessus pour trouver ma
traduction du texte correspondant.
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Photo
: Howard
Rheingold – Foules intelligentes – M21 Édition – D.R.