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18 juin 

 

Numa et Timur doivent retrouver

le foyer où ils logeaient

 

Numa, une grande fille de onze ans, son frère Timur, huit ans, et leurs parents doivent pouvoir rester en France, le foyer ADOMA doit les reloger immédiatement !

Les deux enfants de la famille Batyrov sont scolarisés depuis plus de trois ans à l’école Ferdinand-Buisson de Châlons-en-Champagne. Numa est en classe de CM2, Timur en CE1.

Depuis le 1er juin, toute la famille se retrouve à la rue, expulsée du foyer Adoma qui les hébergeait depuis deux ans.

Le 20 juin 2012, la famille Batyrov fait une demande d’asile politique à la France qu’étudie l’Office français de protection des réfugiés et apatrides (OFPRA). Elle est refusée en 2013. Ils saisissent alors la Cours Nationale du droit d’asile qui en 2015 confirme le rejet.

Depuis deux ans, Bolatbek, Janarguh Batyrov et leurs enfants, qui ont encore leur titre de séjour valable, poursuivent leur vie quotidienne à Châlons-en-Champagne.

Le 15 mai, ils reçoivent la notification de leur obligation de quitter le territoire français (OQTF), sont en même temps assignés à résidence et doivent « pointer » chaque jour au commissariat de police. Ils sont expulsés du foyer ADOMA le 1er juin.

Leur avocate, Nawel Hami Znati, a déposé un recours au tribunal administratif dans le cadre de la « circulaire Vals ». Ce recours permet de suspendre provisoirement l’obligation de quitter le territoire français.

Les parents d’élèves, eux, font signer une pétition et ont demandé une audience au préfet.

 

Nous parents d’élèves, sommes profondément stupéfaits par les procédures d’expulsion mises en œuvres par le Préfet de la Marne et par le foyer ADOMA qui conduisent à ce que la famille BATYROV soit à la rue depuis le vendredi 2 juin 2017.

Nous demandons la régulation immédiate de la famille BATYROV et leur relogement immédiat, par Adoma.

 

Trouver la pétition à envoyer n’est pas simple. Voici le parcours :

Aller sur http://www.educationsansfrontieres.org

Puis cliquer à nouveau sur www.educationsansfrontieres.org

Attendre un peu puis, dans la colonne de gauche, cliquer sur

Pétitions individuelles

P3200 – Timur, Numa et leurs parents doivent pouvoir rester en France, le foyer ADOMA doit les reloger immédiatement !

 

 

12 juin          

 

Djelil, QUINZE ans et HUIT mois,

toujours enfermÉ au CRA Saint-ExupÉry

 

Un « Juge des Libertés » est-il compétent pour traiter de l’âge des personnes qui le sollicitent ? C’est cette étrange question qu’a commencé par poser vendredi la JLD devant Djelil GUIGMA, quinze ans et huit mois. Comme si une des premières libertés à faire respecter pour elle n’était pas celle pour un mineur ou présumé tel, de ne pas se faire enfermer dans un centre de rétention !

Réflexion faite, elle a décidé que Djelil devait rester au centre de rétention parce qu’il n’apportait pas la preuve de sa minorité.

Mais qu’apporte donc le Préfet du Rhône comme preuves de la supposée majorité de Djelil ?

 

  Un tampon ne serait pas bon sur son acte de naissance selon son service de la  fraude documentaire. Pareil argument est ridicule quand tout le monde sait, l’État français le premier, que l’état civil de la Côte d’Ivoire d’où vient Djelil est sinistré. L’UNICEF France finance actuellement pour quatre millions d’euros un programme en cours visant à faire enregistrer environ 2,8 millions d’enfants de Côte d’Ivoire non enregistrés à l’état civil. Sans compter que Djelil n’a pas la nationalité ivoirienne, ses parents étant venus du Burkina…

Dans ces conditions, chercher des poux dans la tête d’un acte de naissance ivoirien pour confondre un jeune que personne n’a aidé à chercher d’autres preuves de son identité, c’est le summum de l’hypocrisie.

 

– Restent les tests osseux ! Dix-sept ans au poignet, dix-sept ans aux dents, vingt-et-un ans à la clavicule, et même pas la mention habituelle de « minorité exclue », voilà ce qui sert de preuve de majorité au Préfet et ce que reprend la juge pour justifier qu’il soit privé de liberté.

 

Sous Macron, comme sous Hollande, la chasse aux mineurs isolés étrangers qui arrivent en France reste donc un moyen privilégié de l’État pour repousser l’étranger au-delà de ses frontières. Elle prend des formes de plus en plus arbitraires et cruelles.  C’est en Italie que le Préfet prétend renvoyer Djelil sous prétexte qu’il y est passé en premier. Déjà à Vintimille et à Nice, la police fait barrage au passage des migrants. À Lyon, le tri continue, et Djelil devrait être repoussé vers l’Italie avec une interdiction  de retour de dix-huit mois. C’est à croire qu’aux yeux des autorités il eût mieux valu qu’il meure en Libye sous les coups de ses geôliers, ou qu’il reste noyé en Méditerranée !

 

Protestez auprès du Préfet du Rhône contre la cruauté de la politique migratoire qu’il applique avec zèle !

Réclamez la libération de Djelil, l’annulation de son OQTF, la poursuite effective d’une vraie prise en charge par l’Aide Sociale à l’Enfance, une assistance éducative à laquelle il a droit en tant que mineur isolé !

 

Préfet du Rhône

henri-michel.comet@rhone.pref.gouv.fr,
pref-sg-pref69@rhone.gouv.fr

jeremy.soucier@rhone.gouv.fr

 

À l’Élysée :

Pour écrire au président :

http://www.elysee.fr/ecrire-au-president-de-la-republique/

Patrick.strzoda@elysee.fr  Directeur de cabinet

Matignon :

Pour écrire au 1er ministre :

http://www.gouvernement.fr/contact/ecrire-au-premier-ministre

Intérieur :

stephane.fratacci@interieur.gouv.fr  Directeur de cabinet de Collomb. Il était secrétaire général du ministère de l’immigration et de l’identité nationale sous Hortefeux puis sous Besson ainsi que préfet du Doubs lors de l’expulsion de Léonarda ; 

nicolas.lerner@interieur.gouv.fr  Dircab adjoint

sec.dircabadj@interieur.gouv.fr

sec.immigration@interieur.gouv.fr

 

La photo de Djelil : http://resf.info/article55040.html


Resf.info@rezo.net - http://listes.rezo.net/mailman/listinfo/resf

 

 

7 juin                   

De la sÉcuritÉ d'une petite ville de LozÈre

À la poudriÈre de Kaboul :

Hafizullah Safi a ÉtÉ expulsÉ en Afghanistan

 

Hafizullah Safi avait quitté l’Afghanistan en 2015. Dès le début de son voyage, en Iran, la police lui avait tiré dessus avec une Kalachnikov (il a depuis un problème au genou). Après sept mois de peurs et de longs jours de marche, il avait réussi à mettre quelque 8000 km entre lui et les talibans qui ont égorgé son père.

Hébergé en Lozère, au CAO de Marvejols, il était sous procédure Dublin pour la Norvège.

Alors qu'après deux années d’errances et d’angoisses, il avait besoin d’être entouré et aidé pour surmonter ses traumatismes et reconstruire une nouvelle vie, le 9 mai, Hafizullah Safi a été arrêté à la gendarmerie, lors d'un pointage auquel il était astreint, et emmené au centre de rétention de Lyon.

Le 10 mai, la France l'a expulsé vers la Norvège.

Le 1er juin, suite à l'attentat du 31 mai à Kaboul – qui a fait au moins 150 morts et 400 blessés –, l'Allemagne a annoncé qu'elle suspendait les expulsions vers l'Afghanistan.

Le 3 juin, la Norvège, qui contrairement à la France considère l’Afghanistan comme un pays sûr, a expulsé Hafizullah Safi à Kaboul.

Depuis le dimanche 4 juin, Hafizullah Safi est en contact avec ses amis à Marvejols : il est terrorisé, en pleurs, et appelle à l'aide : « J’ai très peur. Je ne peux pas sortir. Il y a des explosions et des gens tués. Je ne peux rester dans cette maison que deux semaines, et après je dois partir. Je ne peux pas prendre contact avec ma famille, je ne sais pas où ils sont, je n’ai personne ici. »

Nous sommes atterrés et révoltés qu'Hafizullah Safi, qui avait trouvé refuge en Lozère, « Terre d'accueil », où la population l’avait accueilli avec humanité, ait pu être expulsé en Afghanistan où sa vie est en danger, la situation se dégradant de jour en jour, notamment à Kaboul.

Nous refusons d’être complices d’un meurtre et nous demandons que tout soit mis en œuvre pour organiser son retour en France.

Nous demandons aux autorités françaises de prendre leurs responsabilités, pour éviter un épilogue tragique à la longue errance d'Hafizullah Safi, et aux hommes politiques de tous bords de faire la preuve de leur humanisme en œuvrant à son rapatriement en France.

Nous demandons que le consulat de France à Kaboul délivre en urgence un visa à Hafizullah Safi.

Pour dire aux responsables de ces faits odieux ce que nous pensons de leur soi-disant renouveau politique et exiger le retour d’Hafizullah Safi :

 

À l’Élysée :

Pour écrire au président :

http://www.elysee.fr/ecrire-au-president-de-la-republique/

Patrick.strzoda@elysee.fr  Directeur de cabinet.

 

Matignon :

Pour écrire au 1er ministre :

http://www.gouvernement.fr/contact/ecrire-au-premier-ministre.

 

Intérieur :

stephane.fratacci@interieur.gouv.fr  Directeur de cabinet de Collomb. Il était secrétaire général du ministère de l’immigration et de l’identité nationale sous Hortefeux puis sous Besson ainsi que préfet du Doubs lors de l’expulsion de Léonarda ; 

nicolas.lerner@interieur.gouv.fr  Dircab adjoint

sec.dircabadj@interieur.gouv.fr

sec.immigration@interieur.gouv.fr.

 

 

5 juin 

 

Lala et Erik doivent continuer À Être scolarisÉs

en France et À y vivre avec leurs parents

 

Lala et Erik AVETISYAN, huit et six ans, sont scolarisés à l’école Joliot-Curie de Villenave d’Ornon (Gironde). Ce sont des élèves assidus et volontaires. Ils sont parfaitement intégrés, parlent couramment le français et font preuve d’un excellent état d’esprit au sein de leur classe respective. Leurs parents sont très impliqués dans le suivi scolaire des enfants et participent aux sorties, projets et événements organisés dans l’école.


Aujourd’hui, Lala et Erik sont menacés de quitter leur école, leurs camarades et leurs enseignants, car la demande d’asile de la famille vient d’être rejetée.


La famille Avetisyan a quitté l’Ukraine en décembre 2014, fuyant la guerre et l’insécurité. Leur demande d’asile a été rejetée récemment. Pourtant ils ne peuvent revenir dans un pays qu’ils ont fui et où ils se savent menacés.


Lala, Erik et leurs parents sont dans une situation très précaire : ils doivent quitter leur logement en juin et seront sans aucune solution d’hébergement, sans ressources et sans papiers.


Nous demandons expressément que Lala et Erik continuent à être scolarisés en France et à y vivre avec leur famille.


Pour cela nous demandons que leurs papiers soient régularisés, qu’ils puissent ainsi accéder à un logement stable et continuer leur intégration en France.

 

Trouver la pétition à envoyer n’est pas simple. Voici le parcours :

Aller sur http://www.educationsansfrontieres.org

Puis cliquer à nouveau sur www.educationsansfrontieres.org

Attendre un peu puis, dans la colonne de gauche, cliquer sur

Pétitions individuelles

P3195 - Lala et Erik doivent continuer à être scolarisés en France et à y vivre avec leurs parents.