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31 juillet                

                 

Deux appels :

L'expulsion ou le suicide, une généreuse alternative selon Collomb : Mme Cao et Garik Khachatryan


1) MADAME CAO, SUITE :


Mme Huiling CAO, jeune femme chinoise, mère d’une petite fille et enceinte de quatre mois qui avait fait une tentative de suicide, sauvée puis ramenée au CRA, a finalement été libérée suite aux multiples protestations contre tant d’inhumanité (celles de personnalités mais aussi des centaines de mails adressés aux responsables). Mais elle est assignée à résidence et doit pointer au commissariat deux fois par semaine pendant quarante-cinq jours. Il faut continuer à protester, seul moyen d’empêcher son arrestation et son expulsion. (voir plus bas)


2) LIBÉREZ GARIK KHACHATRYAN


Garik Khachatryan est au Centre de Rétention Administrative de Lyon Saint-Exupéry depuis le 5 juillet.

Dans son pays, l’Arménie, Monsieur Khachatryan était membre du parti « Héritage », cet engagement a provoqué son incarcération au cours de laquelle il a été victime de violences.

Alors qu’il menait une vie aisée et avait une bonne situation professionnelle, il a dû fuir avec sa compagne et leur petite fille, choisissant refuge dans notre pays. Les séquelles des sévices qu’il a subis ont rendu nécessaire de longs soins médicaux encore en cours auprès d’un C.M.P, ce dont peuvent attester les autorités médicales et sanitaires.

Dans la nuit du 21 au 22 juillet, il a été informé qu’il serait contraint d’embarquer trois heures plus tard. Il a tenté de mettre fin à ses jours.
Les associations qui soutiennent Garik Kachatryan et sa famille sont très inquiètes ; la rétention de Garik dégrade son état psychologique déjà fragile, la situation de sa femme et de sa fille sont très pénibles, et en cas de renvoi en Arménie les risques encourus sont alarmants.

Le samedi 22 juillet, une centaine de personne se sont réunies, place des Cordeliers à Annonay, sous des trombes d’eau, pour exprimer leur inquiétude.


Pour faire savoir aux responsables ce que vous pensez d’eux et de leur politique de brute :


Préfet de Privas (Ardèche)

alain.triolle@ardeche.gouv.fr

À l’Élysée :

Pour écrire au président :

http://www.elysee.fr/ecrire-au-president-de-la-republique/

Patrick.strzoda@elysee.fr  Directeur de cabinet

À Matignon  :

Pour écrire au 1er ministre :

http://www.gouvernement.fr/contact/ecrire-au-premier-ministre

Au Ministère de l’Intérieur :

stephane.fratacci@interieur.gouv.fr Directeur de cabinet de Collomb. Il était secrétaire général du ministère de l’Immigration et de l’Identité nationale sous Hortefeux puis sous Besson ainsi que préfet du Doubs lors de l’expulsion de Léonarda. Belle carrière au service des droits de l’Homme  !

nicolas.lerner@interieur.gouv.fr   Dircab adjoint

pauline.pannier@interieur.gouv.fr  Conseillère immigration

sec.dircabadj@interieur.gouv.fr

sec.immigration@interieur.gouv.fr

Écrire au ministre de l’Intérieur :

https://www.interieur.gouv.fr/Contact/Ecrire-au-ministre-de-l-Interieur

 

 

24 juillet                

 

LIBERTÉ POUR MADAME CAO !

 

Après une tentative de suicide vendredi 21 juillet, Huilin CAO a été conduite en urgence à l’hôpital et soignée. Le soir même elle était ramenée au CRA dans l’Île de la Cité à Paris.

Cette jeune femme chinoise sans papiers de trente-deux ans, mère d’une fillette de dix ans, est enceinte de quatre mois. Arrêtée le 28 juin, elle est depuis enfermée au centre de rétention (CRA) dans l’Île de la Cité. Elle a perdu huit kilos.

Se laisser expulser en Chine serait pour elle abandonner son compagnon, rendre sa fille de dix ans quasi-orpheline de mère et son enfant à naître quasi-orphelin de père.

La politique de brute enveloppée dans des discours grandiloquents, ça suffit ! Liberté et régularisation pour Mme CAO et sa famille !

Pour faire savoir aux responsables ce que vous pensez d’eux et de leur inhumanité :

À l’Élysée :

Pour écrire au président :

http://www.elysee.fr/ecrire-au-president-de-la-republique/

Patrick.strzoda@elysee.fr   Directeur de cabinet

Matignon :

Pour écrire au 1er ministre :

http://www.gouvernement.fr/contact/ecrire-au-premier-ministre

Intérieur :

stephane.fratacci@interieur.gouv.fr   Directeur de cabinet de Collomb. Il était secrétaire général du ministère de l’Immigration et de l’Identité nationale sous Hortefeux puis sous Besson ainsi que préfet du Doubs lors de l’expulsion de Léonarda. Belle carrière au service des droits de l’Homme !

nicolas.lerner@interieur.gouv.fr   Dircab adjoint

pauline.pannier@interieur.gouv.fr  Conseillère immigration

sec.dircabadj@interieur.gouv.fr

sec.immigration@interieur.gouv.fr

Écrire au ministre de l’Intérieur

https://www.interieur.gouv.fr/Contact/Ecrire-au-ministre-de-l-Interieur  

 

À LIRE CI-DESSOUS (taper CAO) !

LA LETTRE OUVERTE DE LAURENT CANTET À GÉRARD COLLOMB

 

        

POUR LE DROIT AU SÉJOUR POUR LA FAMILLE M.

 

Ils ont fui le Kososvo, pays non-sûr. Ils ont besoin de soins et de sécurité.

Déboutés de leur demande d’asile - alors qu’il ont dû chercher refuge en France après avoir été victimes de discriminations et de graves menaces, au Kossovo où ils vivaient avec leurs deux enfants, du fait de la mixité de leur mariage et de l’origine ethnique de Monsieur M. – et bien que confrontés à de très graves problèmes de santé, le Préfet de l’Eure refuse de leur accorder un titre de séjour et leur adresse une OQTF (Obligation de Quitter le Territoire Français) !

Source : Site du Collectif RESF 27


PÉTITION POUR LE DROIT AU SÉJOUR DE LA FAMILLE M.


Adressée à Monsieur le Préfet de l’Eure


Monsieur,
M. et Madame M. et leurs deux enfants, ont fui le Kosovo et sont arrivés en France le 17 novembre 2015. suite aux discriminations dont ils étaient victimes dans cette région du monde où un couple mixte tel que le leur est persécuté et où l’origine ethnique « gorane » de Monsieur est également facteur de rejet et lui avait valu d’être victime de plusieurs agressions. 
Leur fils alors âgé de treize ans ayant subi lui aussi une agression par des collégiens, en octobre 2015, ils se sont résolus à quitter leur pays (comme l’ont d’ailleurs fait la plupart de membres de leur famille élargie) et à chercher refuge et sécurité dans notre pays où ils savaient pouvoir, en outre, bénéficier des soins et traitements que l’état de santé très préoccupants de Monsieur et de son épouse nécessitent et qui leurs sont en grande partie inaccessibles au Kosovo.

En dépit de la solidité de leur dossier et notamment de la situation que ni l’OFPRA ni la CNDA ne sont censés ignorer dans ce pays puisque :...
« Dans sa décision du 10 octobre 2014, le Conseil d’État retire le Kosovo de la liste des pays d’origine sûrs estimant qu’en dépit d’évolutions positives les conditions légales d’une inscription sur cette liste n’étaient pas davantage remplies aujourd’hui qu’il y a deux ans. »

Le Conseil d’État a notamment relevé « l’instabilité du contexte politique et social dans cet État dont les institutions sont encore largement dépendantes du soutien des organisations et missions internationales. Il a également souligné les violences auxquelles restent exposées certaines catégories de sa population, sans garantie de pouvoir trouver auprès des autorités publiques une protection suffisante. »

En mars 2012, le Conseil d’État avait déjà annulé l’inscription de cet État sur la liste (décision du Conseil d’État du 26 mars 2012, n° 349174). »

... leur demande de protection a été rejetée le 09 janvier 2017.

Une Obligation à Quitter le Territoire Français (OQTF) vient de leur être délivrée après que Monsieur M. ait pourtant déposé une demande de titre de séjour « étranger malade » mettant en avant la nécessité de soins médicaux spécialisés non accessibles dans son pays d’origine, notamment : traitement non disponible au Kosovo et une intervention en chirurgie cardiaque de haute technicité.

Les enfants sont inscrits au collège pour la rentrée prochaine. Ils étudient sérieusement et il n’est pas question que leurs chaises demeurent vides, en classe, parmi leurs camarades.

Aussi, Monsieur le Préfet, nous soussignés, amis, parents, enseignants, citoyens, vous demandons de bien vouloir user de votre pouvoir discrétionnaire pour autoriser, à titre exceptionnel et bienveillant, Monsieur et Madame M. et leurs enfants à continuer de séjourner sur notre territoire pour pouvoir y bénéficier des soins vitaux (dont les deux parents, d’ailleurs, ont absolument besoin), continuer d’y développer leurs potentiels d’intégration et voir reconnus leurs droits à la santé, à la sécurité et au bonheur parmi nous.

 

Pour retrouver la pétition sur le site de RESF, la signer et l’envoyer, voici le parcours :

Aller sur http://www.educationsansfrontieres.org

Puis cliquer à nouveau sur www.educationsansfrontieres.org

Attendre un peu puis, dans la colonne de gauche, cliquer sur

Pétitions individuelles

P3207 - DANS L'EURE - POUR LE DROIT AU SEJOUR POUR LA FAMILLE M.

 

 

15 juillet                

 

Huiling CAO, mÈre d’une fillette de dix ans

et enceinte de quatre mois, est menacÉe d’expulsion vers la Chine

 

Ci-dessous la lettre que le cinéaste Laurent Cantet adresse au ministre de l’Intérieur. Chacun peut s’en inspirer pour faire savoir aux responsables ce qu’il/elle en pense.

Décision ultra rapide ?

 

À l’attention de Monsieur Gérard Collomb

Ministre de  l’Intérieur.

Monsieur Le Ministre,

Je suis réalisateur, membre du Comité des Cinéastes pour les Sans-papiers et du Réseau Éducation sans Frontière. Je m’adresse à vous pour attirer votre attention sur le cas de Mme Huiling CAO, qui comme moi vit à Bagnolet.

Arrêtée le 28 juin 2017 sur son lieu de travail elle a été depuis lors retenue au Centre de rétention du Palais de Justice de Paris sur la base d’une OQTF prise le 14 septembre 2016 par le Préfet de Police suite au rejet de sa demande d’asile. 

Ce matin, 14 juillet, Madame Cao a été conduite à l’aéroport pour être expulsée. Elle a refusé d’embarquer et a été reconduite en rétention. J’ai aussitôt tenté de joindre votre secrétariat qui devait me rappeler. N’ayant pas eu d’appel, je prends la liberté de vous contacter personnellement.

Madame Cao est la mère d’une fillette de dix ans, Yizhen Chen, et est enceinte de bientôt quatre mois. Elle est passée plusieurs fois devant le juge des libertés et de la détention qui l’a maintenue en rétention refusant de prendre en compte sa vie familiale et sa grossesse. Une grossesse qui est d’ailleurs mise en danger par cette rétention, puisque depuis son arrestation, elle se plaint de douleurs au ventre. Au cours des deux semaines qu’elle a passées en centre de rétention, elle a perdu huit kilogrammes, et son état me semble assez alarmant.  

Madame CAO est née le 21 mars 1985 en Chine. Elle et son mari sont arrivés en France en juin 2015 avec leur fille née le 15 décembre 2007. Ils vivent à Bagnolet et leur fille est scolarisée à l’école Langevin de Bagnolet depuis deux ans, en CE2 après une année de classe d’accueil, ce qui prouve une très bonne intégration et l’investissement de ses parents dans sa scolarité. La petite Yizhen est inscrite pour l’an prochain dans la même école. Elle est très attachée à sa mère sans qui elle ne peut s’imaginer grandir. L’expulsion de Mme CAO porterait donc gravement atteinte au respect de la vie privée et familiale et à « l’intérêt supérieur de l’enfant ». 

Cette histoire est malheureusement trop représentative du peu d’humanité avec laquelle sont traités les sans papiers sur notre territoire et a éveillé un écœurement ainsi qu’un mouvement de solidarité tant à l’échelle de la ville que parmi les réalisateurs au nom desquels je m’adresse à vous.

Un geste de votre part pour éviter ce nouveau drame vous honorerait grandement. Au nom de cette enfant qui, séparée de sa mère, vit dans l’attente et l’angoisse, en celui de l’enfant qui va naître, en celui aussi d’un mari désespéré, je vous prie de bien vouloir empêcher l’expulsion de Madame CAO et d'abroger l’Obligation de Quitter le Territoire Français prise à son encontre.

Je me tiens bien évidemment à votre disposition pour vous fournir de plus amples d’informations.

Je vous prie de croire, Monsieur le Ministre, en l’expression de mes sentiments distingués.

Laurent Cantet

  

À l’Élysée :

Pour écrire au président :

http://www.elysee.fr/ecrire-au-president-de-la-republique/

Patrick.strzoda@elysee.fr  Directeur de cabinet

Matignon :

Pour écrire au 1er ministre :

http://www.gouvernement.fr/contact/ecrire-au-premier-ministre

Intérieur :

stephane.fratacci@interieur.gouv.fr  Directeur de cabinet de Collomb. Il était secrétaire général du ministère de l’Immigration et de l’Identité nationale sous Hortefeux puis sous Besson ainsi que préfet du Doubs lors de l’expulsion de Léonarda. Belle carrière au service des droits de l’Homme !

nicolas.lerner@interieur.gouv.fr  Dircab adjoint

pauline.pannier@interieur.gouv.fr  Conseillère immigration

sec.dircabadj@interieur.gouv.fr

sec.immigration@interieur.gouv.fr

 
Resf.info@rezo.net - http://listes.rezo.net/mailman/listinfo/resf.info

 

 

10 juillet       

        

Pour qu’Aïsha Mahamat et ses deux enfants

puissent rester en France 

 

Issa (treize ans) doit continuer à être scolarisé en France et à y vivre avec sa mère Aïsha, et son frère Abdulrhman (seize ans) doit pouvoir y finir sa formation professionnelle.

Aïsha et ses enfants Abdulrhman et Issa ont fui le Tchad. Ils ont été emprisonnés et leurs vies ont été menacées suite à l’assassinat du mari d’Aïsha par son associé.

Ils sont arrivés en France il y a trois ans et tous les recours ont échoué. Aujourd’hui, ils doivent quitter le territoire français.

Issa est scolarisé en quatrième au collège Alouette de Pessac où il s’est parfaitement intégré et où ses progrès scolaires sont importants. Abdulrhman est scolarisé au lycée professionnel de Langon en section chaudronnerie. Son comportement et son travail sont exemplaires. Aïsha suit des cours de Français et a une promesse d’embauche.

Ils ne peuvent pas retourner au Tchad.

Aïsha et ses enfants doivent pouvoir vivre en France en sécurité.

Pour cela nous demandons que leurs papiers soient régularisés, qu’ils puissent ainsi accéder à un logement stable et continuer leur intégration en France.

Nous attendons de Monsieur le PRÉFET de Gironde qu’Issa et sa famille puissent rester en France.

 

Pour retrouver la pétition sur le site de RESF, la signer et l’envoyer, voici le parcours :

Aller sur http://www.educationsansfrontieres.org

Puis cliquer à nouveau sur www.educationsansfrontieres.org

Attendre un peu puis, dans la colonne de gauche, cliquer sur

Pétitions individuelles

P3205 - Pétition pour qu’Aïsha Mahamat et ses deux enfants puissent rester en France (33)

 

 

3 juillet

 

Ce lundi 3, on regrettera l’expulsion prévue par avion de plusieurs mineurs étrangers. Raison de plus pour soutenir un père d’enfants en bas âge lui aussi menacé de la même peine :             

 

Da Costa MALONGUE, pÈre de famille

 

ne doit pas être expulsé de France vers l’Angola et séparé de manière inhumaine de sa conjointe et de ses deux enfants !

De nombreuses associations, en particulier dans la Somme, signent la lettre suivante :

 

Monsieur le Préfet de Paris, Monsieur le Préfet de la Somme,

 

Je, soussigné(e), sollicite de votre bienveillance pour que Monsieur Da Costa MALONGUE, père de famille, ne soit pas expulsé de France vers l’Angola et séparé de manière inhumaine de sa conjointe et de ses 2 enfants, l’un âgé de trois ans, l’autre deux ans.

Pour mémoire, Monsieur Da Costa MALONGUE, actuellement placé depuis le 30 mai 2017 au Centre de Rétention de Vincennes pour une future expulsion, est arrivé en France en 2009 en tant que mineur. Il a été pris en charge par l’Aide Sociale à l’Enfance du Conseil Général de la Somme et s’est beaucoup investi dans les formations professionnelles de maçon-couvreur avec un statut d’étudiant, tout en travaillant pour subvenir à sa famille. Très apprécié comme quelqu’un de courageux par son patron, très volontaire pour aider les plus nécessiteux à la Croix–Rouge à Amiens, il voulait s’intégrer dans la vie économique et sociale, sa vie présente et future étant maintenant ici en France aux côtés de sa compagne et de ses deux enfants. En effet, il ne peut plus retourner en Angola, un pays qu’il a dû quitter alors qu’il n’était âgé que d’un peu plus de seize ans !!

 

C’est pourquoi, je considère que démembrer une famille n’est pas la solution et je vous serais reconnaissant(e) de bien vouloir tout mettre en œuvre pour ne pas expulser Monsieur Da Costa MALONGUI en Angola et de faire preuve d’humanité afin de lui permettre de rester et vivre auprès de ses deux enfants en bas-âge et de sa compagne à Amiens.

Dans l’attente d’une issue positive, je vous prie d’agréer, Monsieur le Préfet de Paris et de la Somme, l’expression de mon attachement au respect des Droits de l’Homme ainsi que l’expression respectueuse de mes salutations républicaines.

 

Pour retrouver la pétition sur le site de RESF et l’envoyer, voici le parcours :

Aller sur http://www.educationsansfrontieres.org

Puis cliquer à nouveau sur www.educationsansfrontieres.org

Attendre un peu puis, dans la colonne de gauche, cliquer sur

Pétitions individuelles

P3202 – Pétition : Da Costa MALONGUE, père de famille, ne doit pas être expulsé de France vers l’Angola.